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Additionner .... Soustraire .... |
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» Le commutateur (1848-1907) |
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I) L'inverseur de marche Vers 1848, Thomas de Colmar met au point l'inverseur de marche. Cet ingénieux système va considérablement simplifier les procédures de calcul de ses arithmomètres. Sous le capot, rentrent en jeu : 1) Les pignons dentés des totalisateurs Les pignons dentés des totalisateurs tournent librement . Bref, l'opérateur agit sur un levier, qui va déplacer une longue règle métallique. Celle-ci, reliée à un ensemble de double pignons, va avancer ou reculer, selon que l'on se met en mode Addition ou en mode Soustraction. L'intérêt est bien-sur aussi mécanique ! car ce principe permet aux cylindres de tourner toujours dans le même sens, ce qui est vital dans ce type de machine. En effet, le mécanisme de retenue n'est pas réversible !
II) La disposition des commutateurs Si le principe reste le même depuis 1848, le positionnement des commutateurs a évolué au fil des modèles. Il devient facile dans certains cas de dater la machine à la seule vue du commutateur !
A) Le Papillon (1848-1850)
B) Le commutateur "Horizontal bas" (1852-)
C) Le commutateur "Horizontal haut " (1856-1858)
D) Le commutateur "Poussoir " (1860-)
E) Le commutateur vertical (1865-1907)
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2007