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Les constructeurs |
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Devrine |
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Darras |
On dispose de peu d'informations sur les ingénieurs mécaniciens qui travaillèrent aux côtés de Thomas de Colmar pour construire et améliorer son arithmomètre. Ce qu'on sait, c'est qu'ils avaient du talent et de l'ingéniosité ! Et Thomas savait les encourager !
Le CNAM possède de Devrine une balance d'essai de 1809 accusant 1/20 de milligrammes par division. Sans doute constructeur d'instruments de précision, il est aussi le premier constructeur de l'arithmomètre ! On n'a malheureusement pas d'autres informations à son sujet !
Entre 1822 et 1844, aucune machine ne semble avoir été fabriquée. Thomas était sans doute très occupé par la gestion de ses assurances (Le Soleil et L'Aigle), dont il était le directeur général. « …Mr Thomas n’est pas mécanicien ; Il lui a fallu des ouvriers auxquels il devait expliquer ses idées, et après deux, trois années de travail, c’était à recommencer : les pièces étaient mal faites, les mouvements ne se faisaient pas régulièrement. Enfin Mr Thomas avait trouvé un jeune homme, Mr Piolaine, fils d’un horloger de Neuilly, qui fut chargé de compléter l’atelier de Mr Thomas, et de confectionner sous ses yeux, une machine sur un nouveau système. Toujours persévérant, il fit revenir, à ses frais, Mr Piolaine, d’Angleterre, et le chargea d’abord de faire fonctionner l’arithmomètre ; Celui-ci remania toutes les pièces, en refit un grand nombre, et il fut terminé en juillet 1848. Immédiatement après, on recommença une nouvelle machine sur un système plus simple. Le jeune homme fit une longue maladie à laquelle il succomba en 1848, sans avoir terminé ni celle qu’il avait commencé avant son départ pour l’Angleterre, ni celle commencé après l’achèvement de la grande. Plusieurs ouvriers sont occupés pour terminer sous les yeux de Mr Thomas les deux machines commencées avant la mort de Mr Piolaine, et d’autres moins importantes ne tarderont pas à être confectionnées ; Elles donneront lieu à constater de nouveaux et importants perfectionnements.» Brevet N° 8282 du 25 avril 1849
Dans la presse, également, Piolaine est cité : « … et ce n’est pas sans d’immenses difficultés que cet inventeur ( Thomas ) a pu atteindre ce merveilleux résultat ; car il n’est pas mécanicien, et il lui a fallu s’adresser à des ouvriers auxquels il devait expliquer ses idées, idées souvent peu mûres encore et que ces derniers ne pouvaient ni aider ni rectifier ni souvent même comprendre. Un seul, un jeune homme nommé Piolaine, fils d’un horloger de Neuilly, s’était montré assez intelligent et avait commencé une machine sur un système entièrement nouveau ; il allait l’achever, quand la mort la mort est venue le surprendre en 1848 . Cependant la construction en était assez avancée pour qu’on ait pu la terminer et que nous l’ayons vue fonctionner il y a quelques jours. » L’illustration N° 347 du 20 octobre 1848
Encore un fois on a très peu de données sur la Société Hoart & Cie et sur ce Mr Hoart !
Hoart était impliqué dans la construction de l'arithmomètre, on s'en doute !! Mais peut-on en déduire que Hoart était le constructeure de l'arithmomètre Thomas de 1850 à 187.... ??? Pour l'instant c'est très difficile à dire. A suivre ......
Payen est sans aucun doute le plus connu des constructeurs d'arithmomètres Thomas. On ne sait pas si il l'a connu personnellement. Il est même problable qu'il soit rentré dans les ateliers après la mort de ce dernier en 1870.
Qui construisait l'arithmomètre à cette période ?
On sait qu'en 1915, Léontine revend son fonds à Alphonse Darras, qui tient boutique 116 Boulevard St Germain, à Paris.Ce n'est pas un inconnu ! C'est un ancien de la "Maison Deschiens", qui fabriquait des compteurs depuis le années 1870.
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www.arithmometre.org
2007