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» La numérotation complémentaire (1820-1822) |
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I) La numérotation complémentaire (1820-1822) Les premiers arithmomètres ne disposent pas d'inverseur de marche pour effectuer les opérations de soustraction. Sur ses premiers arithmomètres, Thomas utilise le principe de la numérotation complémentaire, déjà connu et intégré au 17ème siècle par Pascal sur ses machines.
Galerie de l'évolution
Au 18e siècle, Hahn et Schuster l'emploieront également, mais sous une forme circulaire.
Thomas de Colmar l'adapte sur sa machine
Apparition des lucarnes ....doubles ... en 1822
II) Les cadrans Sans doute pour des raisons techniques, Thomas choisit de doubler le nombre de dents des roues totalisatrices n, passant de 10 à 20. Ceci a une conséquence directe sur la numérotation des cadrans, situés juste au dessus. Si une dent correspond à une unité décimale, la suite 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ,8, 9 devra être doublée pour que la concordance soit faîte avec les 20 dents de la roue n. Avec la numérotation complémentaire, on se retrouve donc avec 40 chiffres à imprimer sur chaque cadran, répartis sur deux cercles concentriques ! un cercle numéroté dans l’ordre croissant, l’autre dans l’ordre décroissant pour la numérotation complémentaire.
III) Positionnement des lucarnes Le positionnement des lucarnes est étroitement lié à la situation respective de chaque chiffre par rapport à son chiffre complémentaire (Planche générale : Fig. 3).
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2007